Carte de vœux bu:ro/bnm:s 2016

#Bestwishes ! 2024 incoming (si si…)

26 Janvier 2016. C’est le bon jour.

Nous sommes donc le 26 Janvier, et je m’apprête à faire parvenir mes vœux. Oui, car il vaut mieux partir à (au) point, que pas de tout… Après tout, il se dit que nous avons jusqu’à la fin du mois pour s’en charger.

Mais j’ai du mal à me dire qu’il s’agit d’une sagesse populaire, je miserais plutôt sur une convention socialement acceptée, histoire de ne froisser personne. Pourtant, à creuser un peu, tout le monde se fait sa petite idée sur la question, y va de son conseil avisé…

Pour ma part, c’est un malentendu ; je pars du principe que ces vœux-là marqueront un peu plus mes interlocuteurs. Après tout, un mois après, je pense encore à eux !

Quoiqu’il en soit, je voulais prendre le temps de penser un visuel et prendre cette opportunité comme prétexte à travailler sur 2/3 notions qui occupent mon esprit depuis un moment…

Carte de vœux bu:ro/bnm:s 2016
Carte de vœux bu:ro/bnm:s 2016

J’ai voulu tout d’abord concevoir un visuel qui fasse réellement état de moyens de production représentatifs de mes orientations esthétiques ; réaliser une maquette, penser un dispositif, faire le shoot définitif par ajustements successifs, penser une accroche… En bref, faire un visuel cohérent.

Il m’a importé de réfléchir un visuel représentatif de ma double préoccupation arts graphiques / arts plastiques, une sorte de synthèse des problématiques qui me sont chères. C’est la référence explicite à la fameuse pièce de Robert Indiana, Love. La pertinence de cette pièce en particulier, pour moi, c’était -sans candeur aucune, hein…- de ramener à mon modeste niveau un peu d’humanité dans notre époque.

Au passage, ce visuel est d’autant plus représentatif des problématiques qui me sont chères puisqu’il met non seulement en scène de petits objets, ces fameux tampons, comme clin d’œil aux caractères typographiques en hommage à l’imprimerie, mais il incarne aussi mon attrait pour ces objets que l’on collecte et pour lesquels on développe parfois une forme de fétichisme… Et auxquels je dédie une série de peintures depuis quelques années.

Enfin, je l’ai pensé comme un hommage à un graphiste auquel je voue une certaine admiration, Michal Batory – je vous laisse deviner pourquoi (!). Michal, si tu me lis, je te le dis : damn, tu es mon héros !

Voilà vous savez tout ! N’hésitez pas à me faire part de vos remarques…

B.

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